Sophrologue caycédienne et rééducatrice graphique dans les Yvelines
 
Sophrologue dans le 78
Experte en graphologie et en morphologie du visage
L'explication de la sophrologie caycédienne par une experte en la matière
 
Qu'est ce que la sophrologie ?


La sophrologie est une méthode scientifique, fondée par le professeur Alfonso Caycedo, neuropsychiatre, au sein du courant phénoménologique, afin d'étudier la conscience humaine et de découvrir les valeurs fondamentales, radicales et existentielles de l'Homme.

Le mot sophrologie vient du grec : SOS PHREN LOGOS

  • SOS : harmonie au sens des philosophes
    joie profonde de celui ou celle qui peut donner un sens profond à ses actions passées, ses actions présentes
    et à ses perspectives d'actions (cit Michel Gerry : président du syndicat des sophrologues, directeur de
    l'école caycédienne de Nice).

  • PHREN : esprit.

  • LOGOS : science, étude.


Elle utilise des procédés qui lui sont propres, et dont l'originalité tient à leur caractère "vivantiel" (de vivance, néologisme créé par Caycedo, dérivé de l'espagnol vivencia. La vivance est un acte de conscience, c'est la certitude d'une présence : la vie en train de se manifester à l'intérieur de notre corps).

Les critères nécessaires et suffisants pour qu'une méthode d'étude soit qualifiée de scientifiques sont au nombre de quatre :

  1. Ses objectifs doivent être clairement indiqués
  2. La méthode doit être rigoureuse, précise et adaptée à ce champ d'étude
  3. les a priori qui président à toute démarche scientifique doivent être parfaitement élucidés
  4. Les conclusions tirées de l'expérience doivent faire l'objet d'un consensus

1) Ses objectifs sont clairement indiqués :

Ce sont l'étude de la conscience et des valeurs de l'existence.
Il ne s'agit pas de connotations données au mot conscience par les nombreuses cultures, philosophies, religions et écoles.

En ce qui concerne le phénomène de conscience : (voir la phénoménologie)
La sophrologie étudie la capacité de l'Homme à entrer en relation avec le monde : à être présent suivant des modalités bien spécifiques et qui lui sont propres, aux différents objets et êtres qui le peuplent (y compris lui-même).
Ce phénomène, en l'absence duquel rien ne se donne à nous dans la présence, est l'essence même de la conscience, il est "ce sans quoi aucune conscience n'existerait".
Lorsque cette présence à soi-même, aux autres et à tous les objets du monde disparaît, lorsque ce lien se rompt, lorsqu'un être humain n'est plus présent à rien, nous disons "qu'il a perdu conscience".
Elucider, étudier cette force et ce lien, voir, revoir, décrire comment il se constitue, comment quelque chose comme une conscience apparaît est l'objectif de la sophrologie.

C'est une démarche phénoménologique, qui n'a rien à voir avec la psychologie ou la psychanalyse, elle s'en différencie radicalement.
C'est le "phénomène de la présence" lui-même et non ce qui est présent que la méthode sophrologique étudie.
C'est de la vie de la conscience, en train de se vivre avec ses capacités et ses possibles : utiliser ce savoir et pouvoir premier de la vie, transmis génétiquement, inscrit dans la structure même de nos cellules et avec lequel se constituent tous les autres savoirs, tous les autres pouvoirs. La force qui constitue et anime toutes les structures physiques et psychiques de l'être humain.

En ce qui concerne les valeurs de l'existence

Elles sont étudiées en tant que "phénomène".
Le sophrologue ne porte aucun jugement, n'a aucun a priori sur ce que peuvent être les valeurs propres d'une personne. Il n'est le défenseur d'aucune éthique particulière.

La sophrologie ne s'intéresse pas aux différents contenus de conscience, mais à l'acte de présence par lequel telle ou telle catégorie de vécus peuvent apparaître à chacun de nous, l'acte par lequel l'homme peut donner quelque chose comme un sens et une valeur à son existence. Une existence de personne singulière, différente des autres, unique irremplaçable.

Donner sens et valeur à la totalité de son existence singulière, c'est pouvoir si nous le voulons intervenir sur notre existence pour la vivre d'une manière préférable, nous aimer un peu plus, avec un sentiment d'exister qui n'a rien à voir avec la joie éphémère de la satisfaction d'un besoin immédiat, mais un sentiment profond de bonheur durable, une sorte de plénitude, d'harmonie intérieure, qui peut nous habiter de manière plus ou moins permanente, pour peu que nous prenions soin de nous entraîner.

C'est le véritable sens de la racine SOS de sophrologie.


2)Les méthodes sophrologiques caycédiennes sont adaptées à leur objectif :

  1. La conscience, en tant que " phénomène de conscience" ne saurait s'étudier comme un objet de la nature qui serait là devant. On ne peut voir la conscience des autres, on ne peut qu'essayer de vivre consciemment le phénomène de sa propre conscience, le phénomène de cet "apparaître" du monde pour essayer de le décrire.
  2. Ce n'est donc pas une méthode spéculative, inductive ou déductive, mais une description de cette "présence" en train d'apparaître et de se vivre dans l'expérience de chacun ; une expérience que nous qualifions pour cela de "vivantielle".
  3. Elle n'est possible qu'à condition d'expérimenter réellement le phénomène de conscience lui-même, et cela implique que nous détournions notre attention de ce qui se donne à nous dans une actualité, (les contenus de conscience) et qui nous voilent cet acte de relation avec le monde.

Seul ce dévoilement, cette" réduction phénoménologique" permet de vivre comme une réalité consciente cette épreuve de la vie, primordiale et profonde, ce" s'éprouver vivant ", ce sentiment de vivre, d'exister propre à l'homme , qui fait son "humanicité".
Aujourd'hui, l'Homme n'est pas seulement un élément réel au monde, ni seulement" un animal pensant", il est au monde au sens où, en se rapportant à celui-ci il fait l'épreuve de la vie et s'éprouve vivant.
A cette épreuve de la vie en train de se manifester dans une réalité consciente et non imaginaire, Caycedo a donné le nom de vivance phronique. (voir plus haut, la vivance)
Ce n'est pas une démarche introspective, car la vivance phronique, se constitue, s'éprouve pendant la sophronisation. L'originalité des procédés propres à la sophrologie caycédienne, tiennent à ce qu'ils sont conçus pour faciliter cette vivance phronique.
L'étude de la conscience proposée par la sophrologie n'est pas seulement théorique, elle est pratique et "vivantielle", c'est-à-dire s'appuie sur cette façon très spéciale de vivre les phénomènes, qu'est la "vivance phronique" et sa répétition (loi de la répétition vivantielle).

Cette méthode a été mise au point par A.Caycedo et sa validité vérifiée rigoureusement, expérimentée à très large échelle par l'école sophronique pendant près de 40 ans.
Elle est aujourd'hui utilisée par tous les sophrologues caycédiens, du monde entier, tant au cours de leur formation que pour leur propre recherche.
Elle permet de vivre l'expérience de la Présence comme une réalité consciente, ainsi que la mise en jeu d'un processus herméneutique vivantiel. Ce dernier permet à l'existence de chacun de lui apparaître sous un jour nouveau, car porteuse d'un sens et de valeurs qui lui sont propres.
(herméneutique vient du grec : découverte au sens de dévoilement progressif).

3)L'idée apriorique qui motive la démarche sophrologique est claire et explicite.


Les méthodes qu'utilise la sophrologie dévoile à l'homme comment se constitue sa propre conscience, afin de pouvoir les utiliser pour renforcer sa capacité à être "consciemment" ; découvrir cette liberté d'utiliser ce "savoir être" particulier qui lui est propre, pour donner un sens et une valeur à ses actions passées, ses actions présentes et ses perspectives d'action, c'est-à-dire à la totalité de son existence.
Chacun disposera de moyens supplémentaires pour vivre plus harmonieusement, parce que de manière plus libre, plus responsable et donc plus digne, son existence d'être humain.


4) Le consensus indispensable à toute prétention scientifique est indéniable :

Tous ceux qui expérimentent rigoureusement la méthode peuvent faire une description identique des "apparitions" de cette présence, vécue comme une réalité consciente. Au –delà du sens et de la valeur que chacun peut donner à son existence.
Ces descriptions s'appellent des "descriptions vivantielles" et décrivent ce qu'il y a d'humain chez l'homme, l'essence même de la conscience.
A partir de la description de ces expériences réelles, que chacun peut vivre dans une réalité consciente, il est possible de voir ce qu'ont de commun ces descriptions et sur quoi il y a consensus.
Ces descriptions constituent une découverte scientifique et une connaissance d'un intérêt considérable pour l'humanité.

Quelques clarifications entre sophrologie et sophrologie caycédienne

Des dérives sont apparues des 1980 : astro-hypno-tarot-sophrologie, sophro-voyance etc…, la sophrologie est également assimilée à une médecine douce ou parallèle.
Ces dérives ont donc incité des sophrologues soucieux de sauvegarder l'esprit rigoureux et scientifique de la sophrologie telle qu'elle était conçue à sa création, à se regrouper autour du Pr Caycedo.
L'appellation sophrologie caycédienne a été déposée en 1988 afin de protéger les recherches, les théories et les méthodes élaborées.
Depuis et sous cette dénomination, l'école sophrologique caycédienne poursuit ses travaux en tant que science des fondements de l'être humain et des valeurs de l'existence, et de ses applications dans les champs cliniques et socio prophylactiques.
Tout sophrologue dit caycédien doit être en mesure de présenter sa carte professionnelle, ce sans quoi il ne peut s'approprier la terminologie caycédien(ne) qui a été déposée et protégée par le Pr Caycedo.


La sophrologie cycédienne s'inspire de la phénoménologie par des méthodes qui lui sont propres

La sophrologie caycédienne n'est pas une démarche intellectuelle, ce n'est pas non plus une thérapie et il n'y a pas de cause à effet.
Il s'agit avec une méthode rigoureuse, pratique et progressive, de faire l'effort de mettre en réductions (entre parenthèses), nos jugements, nos a priori, nos analogies, nos comparaisons, nos habitudes, les contraintes de notre histoire, toutes représentations mentales qui seraient le fruit de notre imagination, et à se concentrer sur le corps : c'est la réduction phénoménologique, et c'est le premier moment de la méthode. Pour pouvoir vivre et éprouver concrètement, de manière pleinement consciente, la réalité de la Vie en train de se vivre dans sa "dimension corporelle".

Notre corps n'est pas un corps objet, il est porteur d'une mémoire tissulaire, musculaire, osseuse, organique, faite d'habitudes corporelles qui se sont impressionnées dans nos cellules au fur et à mesure de la mise en place de notre monde symbolique, des aléas de notre histoire, et qui en ont laissées la trace mnésique.
Et c'est parce que nous portons en nous cette trace mnésique corporelle que l'entraînement peut nous aider à une découverte, une conquête et une transformation progressive de notre existence corporelle en conscience, sinon, comme dit le dicton : "chasser le naturel, il revient au galop".

Il faut donc être motivé pour faire l'effort de découvrir que nous pouvons être présents au monde d'une façon différente, en mettant de côté tout un système d'automatismes que nous avons mis en place au fur et à mesure de notre existence, et qui nous sont propres, et s'entraîner régulièrement, répétition de la vivance , pas toujours à l'identique, car nous sommes différents à chaque fois (c'est toujours la 1ere fois), car c'est cette vivance vécue dans une réalité consciente qui transforme. L'acte que nous posons pour vivre dans une réalité consciente et non imaginaire toutes les potentialités et les capacités que la vie nous donne.

Centrée sur la découverte de soi-même en interaction avec l'environnement, la sophrologie caycédienne favorise un développement plus harmonieux et équilibré de notre personnalité, en prenant conscience des capacités qui sont en nous. Se trouver au centre de soi pour vivre une démarche intime et une recherche personnelle avec le développement de moyens intérieurs.

La caractéristique de la sophrologie caycédienne est de considérer l'homme comme un sujet, un peu comme la psychanalyse, mais ce qui la différencie c'est de considérer dans son primat la dimension corporelle d'un sujet vivant, la chair de la vie. Avant d'être doué de parole ou d'un esprit scientifique,tout sujet vivant éprouve la vie. La sophrologie caycédienne ne sort pas de là.

Domaine d'application

  • Le médical et paramédical:
    aide à mieux assimiler ou potentialiser un traitement médicamenteux
    se préparer à vivre autrement une intervention chirurgicale
  • le social, prévention et éducation : accompagner les personnes dans différentes étapes de leur existence : scolarité, entreprise, adolescence, grossesse, arrivée d'un enfant, deuil, perte d'emploi, séparation, sport…

Le but de la sophrologie :



L'entraînement sophrologique caycédien est donc une pratique qui a pour fonction d'aider chacun à gérer plus facilement les difficultés de l'existence, et bien sûr en premier lieu, l'anxiété, le stress...et tout ce qui en découle...
 

Il s'agit donc :

- d'apprendre à se connaître, en développant les capacités de focalisation de l'attention, de la concentration, mais aussi de la respiration.

- d'activer et de dynamiser progressivement les forces positives sous-jacentes et présentes dans tout être humain, permettant ainsi de renforcer la personnalité de chacun, tant sur le plan psychologique que physiologique.

 
"Avoir la possibilité d'intervenir sur notre manière de vivre notre existence, nous le savons bien, développe en nous des sentiments de liberté, de responsabilité et d'espérance et influe sur notre physiologie" (Michel Guéry)
 
Si pratiquement tout le monde peut bénéficier de cet entraînement sophrologique, l'adaptation de la méthode se fait en fonction des différentes catégories de consultants. C'est au sophrologue de choisir ce qu'il fera avec un enfant, un adolescent, une personne agée ou handicapée.
Mais dans tous les cas, il s'agit de prendre le temps nécessaire afin de mettre en jeu le processus progressif de découverte et de transformation qui ne se fait pas en une ou deux séances.
Et modifier sa manière d'être, devenir autonome, conquérir une nouvelle responsabilité, une nouvelle identité, découvrir ses propres valeurs, c'est aussi s'aimer mieux.
 
 
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Pierrette Duchesne-Petitgirard
10, rue de Bretagne 78690 Les Essarts Le Roi
Tél : 01.30.41.68.34
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